Le site des écoles de la Vallée du Célé

Anguille : Poisson longiforme, l'anguille ne possède pas de nageoire pelvienne et ses pectorales sont petites. Prédateur et charognard, l'anguille se nourrit surtout la nuit grâce à un odorat très développé. L'anguille est un poisson migrateur amphihalin, c'est-à-dire qu'il vit une période de son cycle de développement en eau douce (8 à 17ans) et une autre en eau salée (reproduction et ponte en mer des Sargasses). Les populations de la plupart des espèces du genre Anguilla (dont l'anguille européenne) sont en forte régression, pour plusieurs raisons ; surpêche, pollution, perturbation endocrinienne.

Assainissement : Ensemble des techniques de collecte, de transport et de traitement des eaux usées et pluviales d’une agglomération, d’un site industriel ou d’une parcelle privée avant leur rejet dans le milieu naturel.

Assainissement collectif : Comprend pour un habitat regroupé la collecte et le transport des eaux usées (réseau d’assainissement ou d’égout unitaire ou séparatif) vers un ouvrage d'épuration.

Assainissement non collectif : Ensemble des filières de traitement qui permettent d'éliminer les eaux usées d'une habitation individuelle, unifamiliale, en principe sur la parcelle portant l'habitation, sans transport des eaux usées.

Chevesne : Poisson d'eau douce, localement appelé cabot, meunier ou dos noir. Son corps est cylindrique et allongé avec de grosses écailles, une tête à front plat avec une bouche large, le dos est généralement foncé (gris-noir) et les flancs brillants ou parfois légèrement dorés. Il peut atteindre la taille de 80 cm pour environ 4 kg. Il habite principalement les rivières courantes : en été il est souvent près de la surface et proche des berges, à la recherche d'insectes, alors qu'en hiver il descend vers le fond. Poisson grégaire, il se déplace en banc, souvent d'individus de même taille. Omnivore et vorace, il mange pratiquement tout ce qui passe devant son nez : vers, larves, crustacés, mollusques, insectes, petits poissons, mousses...

Confluence : Point de rencontre de deux cours d'eau.

Crapaud sonneur à ventre jaune : Ce petit crapaud plat, aux yeux très proéminents, se caractérise par un ventre lisse orné de tâches noires et jaune vif. L’animal utilise cette coloration pour effrayer l’ennemi et secrète par ailleurs un produit qui irrite les muqueuses de ses prédateurs.

Drosera : Plante « carnivore » de la famille des droseracea. Il existe plusieurs espèces de Droséras. Ce sont de petites plantes (5 à 15 cm) de tourbières qui sont protégées. Les insectes sont attirés par l’aspect humide de leurs tentacules (peut-être également par une substance odorante secrétée par la feuille) et s’engluent aux gouttes de mucilage des poils glanduleux. En se débattant, l’insecte ne parvient qu’à exciter le poil qui se courbe de manière à ramener sa proie au centre de la feuille. Dès la capture, le stimulus produit par le contact de la proie déclenche la production d’enzymes digestifs par les nombreux poils. Ces sécrétions s’attaquent aux parties molles de l’insecte. La solution digérée est ensuite absorbée et les parties « indigestes » (carapace, pattes, ailes) sont relâchées lorsque la feuille s’ouvre, quelques jours plus tard.

Eau potable : « l’eau Potable » est une eau dont les caractéristiques correspondent à des normes sanitaires et qui peut être consommée.  En général, l’eau potable est produite à partir d'eau prélevée dans le milieu naturel, filtrée (sur sable puis charbon actif, par exemple) afin d’éliminer les petites particules présentes (comme les pesticides), puis mise à l’équilibre (pH neutre) afin que l’eau reste stable dans les conduites d’alimentation. La dernière étape du traitement est l’injection de chlore qui permet de désinfecter l’eau. Après tout ces traitements, l’eau devient potable.

Eaux usées : Les eaux usées proviennent des rejets domestiques (WC, douches, cuisine) et sont très chargées en polluants de toutes sortes. Après traitement dans une station d’épuration, ces eaux sont dépolluées et peuvent être rejetées au milieu naturel. Elles ne deviennent pas potables pour autant !

Embâcles : Ce sont des obstacles obstruant un cours d’eau, composés de flottants (arbres morts tombés dans le lit, amas de végétaux, déchets divers…). Ils peuvent être à l’origine d’érosion des terres attenantes, augmenter le risque inondation à l’amont comme à l’aval, menacer les ouvrages (pont, seuil,...), perturber la migration des poissons et provoquer le colmatage du lit du cours d’eau du fait du ralentissement des eaux et du dépôts de fines. A contrario, ils peuvent aussi s’avérer bénéfiques pour la faune en diversifiant les habitats et en créant des zones refuge. Leur enlèvement ne doit donc pas être systématique mais s'envisager lorsqu’il y a forte obstruction du cours d’eau.

Héron cendré : Le plus commun des hérons de nos territoires est un oiseau échassier de couleur grise se caractérisant par un cou blanchâtre long et grêle, replié en « S », et par un bec jaune grisâtre allongé et conique. Il fréquente n’importe quelle zone humide (marais, cours d’eau, étangs…) où il peut trouver de la nourriture : petits mammifères, insectes, batraciens et reptiles mais aussi poissons. Sa méthode de pêche à l’affût, parfaitement immobile, lui permet de détendre son cou "à la vitesse de l’éclair" et de transpercer la victime avec son bec.

Lamproie de Planer : La lamproie de planer est un poisson avec un corp qui ressemble à celui d'un serpent avec un dos bleu-vert, des flancs jaunes et un ventre blanc. Sa bouche forme une ventouse dépourvue de dents. Les jeunes mangent des organismes microscopiques, mais dès qu’ils sont adultes, ils ne se nourrissent plus jusqu’à leur mort. Consulter la fiche de présentation.

Plante hydrophile : Les hydrophytes (ou hygrophytes) sont des plantes adaptées à la vie dans des milieux très humides ou aquatiques. On rencontre, dans ces différents groupes végétaux concernés (algues, bryophytes, plantes vasculaires…), des plantes totalement immergées et d’autres, partiellement émergées ou à feuilles flottantes. Elles sont généralement fixées dans la vase qui forme le fond de l’étendue d’eau dans laquelle elles vivent. Quelques unes sont libres, cas exceptionnel dans le monde végétal, dérivant entre deux eaux ou flottant en surface. Ces espèces présentent généralement des adaptations au mode de vie aquatique, tant dans l’appareil végétatif que dans l’appareil reproducteur.

Sphaigne : Les sphaignes sont des mousses qui colonisent certaines zones humides et qui forment des coussins verts, parfois rougeâtres, gorgés d’eau. Les tiges sont dressées, hautes de 10 à 40 cm, et couvertes de petites feuilles en écailles. Ces mousses sont à l’origine de la formation des tourbières, par accumulation de leur matière organique : les tiges des sphaignes, organismes végétaux sans racines ni vrais tissus conducteurs, ont une croissance continue (environ 3 cm par an) alors qu’elles meurent par leur base, accumulant ainsi la matière organique peu décomposée dans un milieu humide acide et anaérobie. Une sphaigne peut stocker jusqu’à 90% de son poids en eau !

Tourbe : Produit de la fossilisation de débris végétaux sur 1 000 à 2 500 ans dans des milieux humides anaérobies que l’on appelle tourbières. Cette matière, parfois considérée comme roche ou comme sol, est constituée de 10 à 20 % de matière végétale peu décomposée, le reste étant composé d’eau. Sur résidu sec, la teneur en carbone peut atteindre 50 % en poids, ce qui fait de la tourbe séchée un bon combustible. La tourbe s’élabore à raison de cinq centimètres par siècle.

Toxostome :  Poisson de la famille des Cyprinidés. Long de 15 à 25 cm pour un poids de 50 à 350 g, c'est un poisson d'eau douce grégaire qui se nourrit essentiellement d'algues. Son aire de répartition s'étend principalement du nord-est de l'Espagne à la France. Régionalement, on le connait sous d'autres appellations : Adour : seufle ; Aude : sofie ; Aveyron : couland.

Usine Hydroélectrique : L’énergie hydroélectrique, ou hydroélectricité, est une énergie électrique obtenue par conversion de l’énergie hydraulique des fleuves, rivières, chutes d’eau ou courants marins. L’énergie cinétique du courant d’eau est transformée en énergie mécanique par une turbine, puis en énergie électrique par un alternateur.

 



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